5 raisons de penser que la Fintech va continuer son essor

Il existe des milliers de raisons qui prouvent que la Fintech n’a pas fini de faire parler d’elle. Les énumérer dans leur totalité prendrait une éternité ! C’est pourquoi, nous avons sélectionné les 5 raisons principales qui expliquent cet essor…

1. Une année 2015 prolifique

Après avoir vu les investissements tripler entre 2013 et 2014, l’année 2015 voit une légère stagnation au niveau de l’investissement dans la Fintech, puisque 12,5 milliards de dollars ont été injectés, selon une étude publiée par Accenture.

Mais le fait de rester stable à plus de 12 milliards est révélateur de la confiance portée à ces nouvelles structures. Au total, ce sont 860 Fintech qui ont bénéficié de ces investissements !architecture-batiment

2. L’exemple américain dans le viseur

Les Fintechs françaises peuvent s’appuyer sur la success story de l’entreprise américaine Lending Club, créé par … un français ! Et oui, l’ex-président, Renaud Laplanche, était à la tête d’une entreprise estimée à plus de 5 milliards de dollars. Une somme qui fait rêver les jeunes créateurs d’entreprise …

3. De vrais avantages à faire valoir

Plus rapides et moins opaques, les start-ups de la Fintech entendent révolutionner le secteur bancaire. Grâce à leur maîtrise de la technologie, et à des structures souvent plus petites, elles peuvent s’adapter plus rapidement aux changements du marché.

Mais ce qui montre particulièrement qu’il ne s’agit pas juste d’un effet de mode, c’est le fait que les banques se mettent à copier certains modes de fonctionnement des Fintech. Richard Lumb, directeur général du secteur des services financiers d’Accenture, a déclaré :

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4. Des actionnaires emballés

En 2015, 13 levées de fonds ont été réalisées par les Fintech françaises. Selon le cabinet EY, ces structures auraient levé, au 1er semestre 2015, 56 millions d’euros.

La start-up Younited Credit (précédemment connue sous le nom de Prêt d’Union) a réalisé à elle seule une levée de 31 millions d’euros auprès de nouveaux investisseurs dont Eurazeo, Pierre Kosciusko-Morizet, ainsi que par ses actionnaires historiques. Virginie Morgon, la directrice d’Eurazeo a d’ailleurs commenté : « Cet investissement, réalisé par l’équipe Eurazeo Croissance, illustre notre souhait de contribuer à l’émergence des leaders de demain, en particulier dans des secteurs portés par le développement de l’économie collaborative et la transformation digitale »transformation-digitale

5. Une marge de progression intéressante

Plusieurs perspectives de croissance laissent espérer un avenir radieux pour la Fintech. Tout d’abord, des possibilités d’expansion à l’européenne, car les accords entre les pays facilitent l’implantation d’entreprises chez nos voisins de la zone UE.

Une étude montre que, si la notoriété des Fintechs restent moindre (seuls 38% des sondés connaissent ce principe), une fois le principe expliqué : ils sont 45% à être intéressés.

De quoi donner de l’espérance aux start-ups de la Fintech et tout faire pour que la belle histoire continue !

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